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    Iran : Trump veut les 450 kg d'uranium - Vos questions sms -

    05/12/2026 | 5 mins.
    C dans l'air du 12 mai 2026 - Iran : Trump veut les 450 kg d'uranium

    Nos experts :

    - Général Jean-Paul PALOMEROS - Ancien chef d'état-major, ancien commandant suprême de la transformation de l'OTAN
    - Frédéric ENCEL - Docteur en géopolitique, enseignant à Sciences Po Paris et à la Paris business school PSB
    - Isabelle LASSERRE - Correspondante diplomatique au Figaro, auteure Les fantômes de Munich
    - Guillaume LAGANE - Enseignant à Sciences Po, spécialiste des questions de Défense
    - Sonia DRIDI (en duplex de Washington) - Correspondante aux États-Unis - LCI et France 24
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    Iran : Trump veut les 450 kg d'uranium - L'intégrale -

    05/12/2026 | 1h 3 mins.
    C dans l'air du 12 mai 2026 - Iran : Trump veut les 450 kg d'uranium
    Les négociations sont au point mort entre les États-Unis et l’Iran. Donald Trump avait suspendu, après seulement deux jours, son « Projet Liberté » visant à libérer des navires dans le détroit d’Ormuz, dans l’espoir d’un accord « complet et définitif » avec Téhéran. Mais il a jugé dimanche « totalement inacceptable » la proposition iranienne et estime désormais que le cessez-le-feu est « sous assistance respiratoire ». De son côté, le principal négociateur iranien, Mohammad Bagher Ghalibaf, a répondu que l’Iran est prêt à "donner une leçon" aux États-Unis en cas d'agression.

    Après plus de 70 jours de guerre, le programme nucléaire iranien reste au cœur du désaccord. Jusqu’ici relativement discret sur les négociations entre Washington et Téhéran, Benyamin Netanyahou a estimé que la guerre contre l’Iran « n’est pas terminée ». Sur la chaîne américaine CBS, le Premier ministre israélien a insisté sur la nécessité de « retirer d’Iran » les stocks d’uranium enrichi, de démanteler les sites d’enrichissement et de mettre fin au soutien aux proxys ainsi qu’à la production de missiles balistiques.

    Sur le terrain, le détroit d’Ormuz reste de facto fermé, ce qui maintient la pression sur les cours du pétrole, et Donald Trump a brandi lundi, lors d’un appel téléphonique avec un journaliste de Fox News, la menace d’une relance de son opération de protection des navires afin de sécuriser le franchissement de cet axe stratégique.

    Le blocage persistant du détroit d’Ormuz, stratégique pour le commerce mondial des hydrocarbures, fait à nouveau grimper les cours de l’or noir mardi, à plus de 107 dollars le baril (+2,999 %) pour le Brent de la mer du Nord. Et l’ONU tire la sonnette d’alarme : si le blocage du détroit d’Ormuz se poursuit, 45 millions de personnes sont menacées par la faim. Car le pétrole n’est pas le seul produit à transiter par cette route essentielle du commerce mondial : il y a aussi les engrais chimiques. Un tiers de l’ensemble des engrais transportés par voie maritime passait par Ormuz. Cette perturbation majeure de la chaîne d’approvisionnement risque de conduire à une crise humanitaire majeure.

    Les ministres britannique et français de la Défense ont co-présidé, ce mardi, une réunion en visioconférence avec une quarantaine de leurs homologues, engagés ensemble dans un projet visant à la sécurisation de ce passage stratégique. Alors que le porte-avions Charles de Gaulle et le destroyer britannique HMS Dragon font route vers le détroit d’Ormuz, l’Iran a mis en garde lundi contre toute action jugée hostile dans cette voie navigable. Une menace qui a nécessité une mise au point d'Emmanuel Macron : la France n'a jamais envisagé" un "déploiement" militaire naval dans le détroit d'Ormuz, mais une mission de sécurisation "concertée avec l'Iran".
    Retrouvez dans #cdanslair aujourd'hui notre reportage à Brest à bord d'un chasseur tripartite, un bateau qui pourrait être en charge de déminer le détroit.

    Nos experts :

    - Général Jean-Paul PALOMEROS - Ancien chef d'état-major, ancien commandant suprême de la transformation de l'OTAN
    - Frédéric ENCEL - Docteur en géopolitique, enseignant à Sciences Po Paris et à la Paris business school PSB
    - Isabelle LASSERRE - Correspondante diplomatique au Figaro, auteure Les fantômes de Munich
    - Guillaume LAGANE - Enseignant à Sciences Po, spécialiste des questions de Défense
    - Sonia DRIDI (en duplex de Washington) - Correspondante aux États-Unis - LCI et France 24
  • C dans l'air

    Emmanuelle Galichet - Iran: Trump peut-il "sortir" l'Uranium enrichi?

    05/12/2026 | 11 mins.
    C dans l’air l'invitée du 11 mai 2026 avec Emmanuelle Galichet, enseignante-chercheuse en sciences et technologies nucléaires au Conservatoire national des arts et métiers (Cnam).

    La guerre en Iran n'est "pas finie" car il faut encore "retirer d'Iran" les stocks d'uranium enrichi, a déclaré le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu à la chaîne américaine CBS, lors d'une interview diffusée dimanche. La guerre "a permis d'accomplir beaucoup de choses, mais elle n'est pas finie, car il reste encore des matières nucléaires - de l'uranium enrichi - qui doivent être retirées d'Iran", a-t-il dit, ajoutant qu'il restait également "des sites d'enrichissement à démanteler". Interrogé pour savoir comment il comptait "sortir" l'uranium d'Iran, il a déclaré : "On y va et on le sort."

    Le sort de l'uranium enrichi détenu par l'Iran est l'un des enjeux au cœur des discussions entre Téhéran et Washington. Selon les inspecteurs de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), l'Iran disposait en juin 2025 de 441 kilos d'uranium enrichi à 60 %, proche du seuil des 90 % permettant de fabriquer la bombe nucléaire, de 180 kilos enrichis à 20 % et de plus de 6 tonnes à 5 %. Le stock était réparti sur trois sites : Fordo, Natanz et Ispahan. Comment de l'uranium enrichi pourrait-il être transporté ? Est-ce que cela a déjà été fait dans l'Histoire ?

    Emmanuelle Galichet, enseignante-chercheuse en sciences et technologies nucléaires au CNAM, répondra à nos questions.
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    Hantavirus : 1er cas en France… - Vos questions sms -

    05/11/2026 | 4 mins.
    C dans l'air du 11 mai 2026 - Hantavirus : 1er cas en France…

    Nos experts :

    - Philippe AMOUYEL - Épidémiologiste, Professeur de santé publique au CHU de Lille
    - Gérald Kierzek - Médecin urgentiste, chroniqueur, et directeur éditorial de Doctissimo
    - Jean-Daniel Lelievre - Professeur en immunologie
    - Audrey Goutard - Grand reporter France Télévisions, spécialiste des faits de société.
    - Antoine Flahault (en duplex de Genève)- Professeur d’épidémiologie à l’hôpital Bichat - Université Paris Cité
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    Hantavirus : 1er cas en France… - L'intégrale -

    05/11/2026 | 1h 2 mins.
    C dans l'air du 11 mai 2026 - Hantavirus : 1er cas en France…
    Depuis plusieurs jours, les regards sont braqués sur le navire de croisière MV Hondius, où l’OMS a signalé un foyer d’infection à hantavirus ayant déjà causé plusieurs décès. Alors que les ultimes évacuations du navire se poursuivent ce lundi après-midi depuis l’archipel espagnol des Canaries, dans l’océan Atlantique, « nous sommes à 9 cas, dont 7 confirmés, d’hantavirus dans le monde, dont une Française », a expliqué Anaïs Legand, experte de l’OMS spécialisée dans les fièvres hémorragiques virales.

    Sur les cinq passagers français rapatriés dimanche et placés à l’isolement à l’hôpital Hôpital Bichat à Paris, l’état de santé d’une femme s’est « malheureusement dégradé cette nuit » et les « tests sont revenus positifs », a annoncé ce lundi matin la ministre française de la Santé Stéphanie Rist, faisant état de 22 cas contacts identifiés en France, à l’isolement à leur domicile. Le gouvernement a toutefois appelé à ne pas céder à « la panique ».

    La crise à bord de ce navire suscite néanmoins l’inquiétude, ravivant les souvenirs de la pandémie de COVID-19, même si l’Organisation mondiale de la Santé martèle que la situation n’est pas comparable à 2020. À ce stade, trois personnes ayant voyagé à bord du Hondius sont décédées après une infection à l’hantavirus, cette souche rare qui peut se transmettre d’homme à homme, avec un délai d’incubation pouvant aller jusqu’à six semaines. Cette maladie peut notamment provoquer un syndrome respiratoire aigu et son taux de létalité peut dépasser les 40 %, selon les spécialistes.

    À l’heure actuelle, chaque pays met en place le protocole sanitaire qui lui semble le plus adéquat, très souvent en suivant les consignes de l’OMS. Ainsi, les 14 Espagnols évacués ont déjà été mis à l’isolement dans un hôpital militaire de Madrid. Les six passagers partis ce lundi pour l’Australie seront, eux, placés en quarantaine pendant au moins trois semaines. En Allemagne, quatre rapatriés, tous asymptomatiques, devront s’isoler à domicile pendant 45 jours.

    Aux États-Unis, où les ressortissants sont rapatriés vers un centre spécialisé situé à Omaha, dans le Nebraska rural, les passagers, qui sont asymptomatiques, ne seront pas nécessairement placés en quarantaine ni testés. Le patron de l’OMS a estimé que ce protocole « peut présenter des risques ». Ce lundi, l’un des passagers américains a été testé positif à l’hantavirus ; un autre présente des symptômes « légers ».

    Qu’est-ce que l’hantavirus, ce virus dont le premier cas positif a été identifié en France ? En quoi consiste le protocole sanitaire renforcé mis en place dans le pays ? Pourquoi les États-Unis, qui sont sortis de l’OMS, appliquent-ils un protocole différent ? Enfin, maintenant que nous avons un peu de recul, quels ont été les impacts de la crise du Covid-19 sur la santé mentale et le bien-être des enfants ?

    Nos experts :

    - Philippe AMOUYEL - Épidémiologiste, Professeur de santé publique au CHU de Lille
    - Gérald Kierzek - Médecin urgentiste, chroniqueur, et directeur éditorial de Doctissimo
    - Jean-Daniel Lelievre - Professeur en immunologie
    - Audrey Goutard - Grand reporter France Télévisions, spécialiste des faits de société.
    - Antoine Flahault (en duplex de Genève)- Professeur d’épidémiologie à l’hôpital Bichat - Université Paris Cité

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About C dans l'air

Caroline Roux, du lundi au jeudi et Aurélie Casse les vendredis et samedis rendent compte en direct, en compagnie d’experts, de ce qui fait l’actualité et donnent aux téléspectateurs les clés nécessaires pour la comprendre et l’appréhender dans sa globalité. En fin d’émission, ils répondent aux questions posées par les téléspectateurs par SMS, Internet ou via les réseaux sociaux.📺 Retrouvez C dans l’air en replay sur france·tv : http://bit.ly/c-dans-l-air-podcast🎙️ Et en podcast sur toutes les plateformes : https://octopus.saooti.com/smartlink/p/500-C-dans-l-air
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