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Priorité santé

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  • Priorité santé

    La sclérose en plaques : quand le système immunitaire attaque le cerveau et la moelle épinière

    05/28/2026
    À l’occasion de la Journée mondiale de la sclérose en plaques (SEP) qui se tient le 30 mai, nous faisons le point sur cette maladie auto-immune. Selon l’OMS, plus de 1,8 million de personnes sont atteintes de SEP dans le monde. Survenant lorsque le système immunitaire attaque le cerveau et la moelle épinière, cette affection est plus fréquente chez les jeunes adultes et chez les femmes. Quels sont les différents symptômes ? Comment la maladie évolue-t-elle dans le temps ?
    Quelles prises en charge existent ? Quels sont les espoirs portés par les chercheurs ? 
     
    La sclérose en plaques est une maladie auto-immune qui peut avoir un lourd retentissement sur la mobilité. Une maladie évolutive, mais dont la prise en charge permet de freiner certaines lésions, de réduire l’intensité des poussées inflammatoires responsables de la dégradation progressive du système nerveux central.  
    Amélioration de la prise en charge
    La sclérose en plaques reste aujourd’hui sans traitement curatif, mais, année après année, sa prise en charge et les progrès de la recherche ont permis de mieux en contrôler les symptômes pour espacer la fréquence des crises. Ces crises typiques peuvent simultanément induire plusieurs symptômes et atteindre la force musculaire, la vision, l’équilibre, la sensibilité tactile ou encore provoquer des troubles urinaires. Ces problèmes peuvent être présents conjointement ou non et d'intensité variable chez les patients. 
    140 000 personnes concernées en France
    Affection aux multiples symptômes, dont l’impact est potentiellement important sur la qualité de vie, la sclérose en plaques concerne aujourd’hui près de 140 000 personnes en France, ce qui en fait la première cause de handicap sévère non traumatique du jeune adulte. Si les traitements récents peuvent améliorer la qualité de vie de nombreux patients, ceux-ci restent encore inaccessibles pour des raisons financières ou d'approvisionnement, dans de nombreuses régions du monde, notamment en Afrique subsaharienne. 
    Avec :
    Dr Caroline Papeix, neurologue, cheffe de service de neurologie à l’Hôpital fondation Adolphe de Rothschild et Professeur des universités à l’université Paris Cité (UPC) 

    Pr Constance Yapo, neurologue neuropédiatre au CHU de Cocody à Abidjan et maître de conférences agrégée à l’UFR sciences médicales d’Abidjan en Côte d’Ivoire 

    Irène Leclerc, patiente-partenaire et déléguée régionale du Puy-de-Dôme de la Fondation France Sclérose en Plaques.

    Programmation musicale : 
    ► TUL8TE - Heseeny                                             
    ► Cheikh Ibra Fam -  Amoul solo
  • Priorité santé

    Les groupes de parole : la parole comme traitement complémentaire

    05/27/2026
    Espace de parole bienveillant, le groupe de parole permet à des personnes affectées par une même pathologie, de se retrouver et d’échanger sur leur vécu et des problématiques communes. Mené par un professionnel, le groupe de parole permet au patient de se sentir soutenu et de pouvoir s’exprimer librement, sans jugement et de partager avec ses pairs. En quoi le groupe de parole peut permettre une meilleure prise en charge ? De quoi parle-t-on lors de ces réunions ?  
    Le soin ne se résume pas à un face-à-face soignant/patient, à une consultation à l’hôpital ou au cabinet médical. D’autres cadres permettent également de parler des problèmes de santé. Les groupes de parole constituent des espaces d’échanges, autour d’un sujet, pour faire part de ses ressentis, de son vécu, et d’écouter les autres.  
    Pratique ancestrale
    Ces groupes s'organisent autour d'un animateur formé et/ou directement concerné par la problématique centrale. Le thème retenu est présenté en début de séance et le rendez-vous s'organise selon des règles précises de confidentialité, de respect, d'absence de jugement ; pour que ce moment de parole et d'écoute bénéficie à l'ensemble du groupe. 
    Les groupes de parole ne se limitent pas aux seules problématiques de santé et dans certaines cultures, il s’agit d’une pratique ancestrale, qui permet aux différentes générations de transmettre, exprimer et sensibiliser. En Occident, pour le grand public, les groupes de parole les plus connus sont très certainement ceux qui rassemblent les personnes en train de se soigner des addictions et/ou des troubles du comportement, à l’instar des Alcooliques Anonymes. 
    Une meilleure adhésion à la prise en charge
    Dans le cadre médical, l’organisation de ces groupes peut avoir plusieurs fonctions : éviter l’isolement, partager une épreuve avec des personnes engagées dans des expériences proches. Et, dans le cadre direct de la prise en charge : parler, comprendre, se débarrasser de certaines croyances néfastes, pour mieux adhérer au traitement et persévérer dans l’implication thérapeutique. 
    Avec :
    Charles Di, docteur en psychopathologie, psychologue clinicien à la Maison des Adolescents de l’hôpital Cochin à Paris et à la Consultation transculturelle du psycho trauma Hôpital Avicenne à Bobigny, en région parisienne

    Dr Patricia Fassinou Ekouevi, pédiatre à Abidjan, en Côte d’Ivoire, conseiller technique senior régional pour les services pédiatriques à la Fondation Elizabeth Glaser pour la Lutte contre le Sida pédiatrique. 

    Un reportage de Charlie Dupiot.

    ► En fin d’émission, nous parlons des trois nouvelles études qui pointent des liens entre additifs alimentaires et risque accru de cancer, de diabète de type 2, de maladies cardiovasculaires et d’hypertension. Interview du Dr Mathilde Touvier, directrice de l'Équipe de Recherche en Épidémiologie Nutritionnelle de l’Inserm. 
    Programmation musicale : 
    ► Khalid, Disclosure – Talk
    ► Mia Guissé, VJ – Sama Xool.
  • Priorité santé

    La santé des reins : 9% de la population mondiale vit avec une maladie rénale chronique

    05/26/2026
    Les maladies rénales constituent un problème de santé publique majeur. En effet, selon l’OMS, environ 674 millions de personnes vivent avec une maladie rénale chronique, soit 9% de la population mondiale. Ces maladies impliquent une destruction progressive des reins, empêchés d'assurer leur fonction de filtre du sang pour l'organisme et pourraient devenir la cinquième cause de mortalité au monde, d’ici 2050. Peut-on prévenir ces maladies ? Comment prendre soin de ses reins ? En cas de maladies chroniques, quelle prise en charge existe ? 
    C'est un fait peu connu, mais aujourd'hui, à l’échelle planétaire, l’une des causes de décès qui connaît la croissance la plus rapide, ce sont les maladies rénales et en particulier l'insuffisance chronique et terminale. Les défaillances de cet organe de l’appareil urinaire – un double organe multifonction – sont de plus en plus fréquentes et liées à la hausse d’autres maladies non transmissibles, comme le diabète ou l’hypertension artérielle, qui souvent, précèdent ou accompagnent la maladie rénale. 
    Des troubles silencieux
    La santé des reins se gère au quotidien : par l’alimentation, l’hydratation, les habitudes de tous les jours (activité physique régulière, alimentation équilibrée) et il est particulièrement important d’insister sur la prévention car, dans la plupart des cas, les troubles rénaux évoluent sans symptômes. En dehors des calculs rénaux (lithiase urinaire) qui, eux, peuvent être particulièrement douloureux, l’essentiel des maladies rénales s’installe de manière silencieuse. 
    Alors, pour ne pas prendre conscience d’un trouble rénal trop tard, il y a moyen d’agir ! Agir sur la tension, le surpoids, le diabète : une hygiène de vie essentielle pour la santé des reins et adopter une surveillance sur la base d’analyses d’urines qui vont permettre de dépister, et le cas échéant, de poser un diagnostic.  
    Avec :
    Dr Isabelle Tostivint, néphrologue préventive à l’Hôpital de la Pitié-Salpêtrière à Paris et chargée de la communication scientifique de la Fondation du Rein. Spécialiste de la néphroprotection (prévention, dépistage, de la dégradation de la fonction du rein). Présidente de l'association LUNNE (lithiases urinaires et néphroprotection network) qui lutte pour prévenir les calculs rénaux

    Dr Tony Eyeni, néphrologue au CHU de Brazzaville. Maitre de Conférences Agrégé en néphrologie a la Faculté des Sciences de la Santé de l'Université Marien Ngouabi. Directeur du programme National de lutte contre l'insuffisance rénale au Congo-Brazzaville. 

    ► En fin d’émission, nous recevons Elsa Nkana Joséphine Ayo Bivigou, ministre de la Santé de la République Gabonaise afin d’aborder les priorités de son ministère, après son entrée en fonction en janvier 2026.  
    Programmation musicale : 
    ► BNXN, Sarz – Back outside 
    ► Nuevos Rios, Canalon de Timbiqui – La vida es un baile.
  • Priorité santé

    Les bienfaits du sport pour la santé: un médecin du sport à votre écoute

    05/25/2026
    Diminution du niveau de stress, augmentation de la force musculaire, développement du capital osseux, renforcement des capacités cardiaques et respiratoires… Les bienfaits de l’activité physique sur la santé ne sont plus à démontrer. Cependant, il peut parfois être difficile de se motiver, de trouver du temps ou de savoir vers quelle activité physique se tourner. Un médecin du sport répond à toutes vos interrogations, dans Priorité Santé.  
    Si une hospitalisation, un accident, la phase aigüe d’une maladie peuvent nous éloigner un certain temps d’un tapis de gym, d’une piste, d’une salle ou d’un stade, aujourd’hui, tous les médecins s’accordent à inciter leurs patients à une pratique sportive fréquente et régulière, lorsque leur état de santé le leur permet.   
    Marcher, jouer en équipe, pédaler, danser, s’étirer… L'activité physique est un pilier de la prévention en santé, une pratique à cultiver tout au long de la vie. Le choix de l’activité va correspondre non seulement aux goûts de chacun, chacune, mais aussi aux équipements disponibles, à son ressenti, sa forme physique : ménager ses genoux lorsque l’on souffre d’un problème d’articulations ou de surpoids, après une blessure, éviter les chocs. Bref, s’écouter, demander conseil et ne pas renoncer… 
    Parce qu’au-delà des bienfaits physiques, bouger, c’est bon pour la tête : plaisir, antistress, et globalement un remède éprouvé également pour préserver ou améliorer la santé mentale. 
     
    Avec : 
    Dr Jean-Marc Sène, médecin du sport et auteur de Le sport : je me lance, aux éditions In Press.  

     
    Programmation musicale : 
    ► Tokischa, Skrillex – Surfboard                                                               
    ► Sampa the Great – Energy.
  • Priorité santé

    Questions de femmes : la timidité

    05/22/2026
    Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, nous parlons de la timidité. Ne pas oser prendre la parole en public, craindre le regard des autres... Si la timidité est un trait de caractère assez fréquent, il peut devenir un frein au quotidien. Pourquoi est-on timide ? Peut-on dépasser sa timidité ? Comment aider un proche en souffrance en raison de sa timidité ?  
    Chercher ses mots au moment de prendre la parole, se cacher derrière les autres pour éviter d’être repéré, attendre longtemps (trop longtemps) avant de se déclarer, au risque de laisser passer sa chance. La timidité, cette réserve en public peut se manifester dès l’enfance, à l’adolescence ou rester présente toute la vie. 
    La timidité est une émotion ou un trait de caractère et non une maladie, mais chez certaines personnes, elle peut devenir particulièrement invalidante lorsqu'elle est associée à de l'anxiété, une gêne envahissante qui freine (voire menace ou sabote) certains projets. 
    Lorsque cet embarras donne l’impression de passer à côté de sa vraie personnalité, de certaines relations, de manquer des opportunités, cela peut inciter à partager ces difficultés avec un spécialiste dans le domaine de la santé mentale, pour trouver une forme de réassurance et apprendre à cultiver la confiance en soi. 
     
    Avec : 
    Weydad Wayzani, psychologue clinicienne à Dakar au Sénégal  

    La palabre au féminin de Charlie Dupiot.

    Programmation musicale : 
    ► Victor Démé - Djon Maya
    ► Ana – Si j’avais su.
About Priorité santé
Être en bonne santé est un besoin universel. Caroline Paré reçoit en direct des spécialistes pour faire le point sur l’actualité médicale dans le monde, faire de la prévention auprès du grand public, l’informer sur ses droits, sur les traitements et les moyens d’y accéder. *** Diffusions du lundi au vendredi vers toutes cibles à 09h10 TU (rediffusion à 01h10 TU). Tous les jours, posez vos questions par WhatsApp au + 33 7 61 18 46 41, par téléphone au + 33 1 84 22 75 75 ou par mail à [email protected]. Réalisation : Victor Uhl. Coordination : Ophélie Lahccen, Thalie Mpouho, Louise Caledec.
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